Signé Seynabou Dia Sall

Si le mois de mars est dans    ̏tous les esprits  ̋celui de la femme, celle que nous vous proposons de rencontrer ici est à notre humble avis celle qu’il nous fallait vous présenter.  Elle est inspirante à plus d’un titre. D’abord, parce que très jeune, à seulement dix neuf ans, elle a l’audace de créer sa propre entreprise. Elle a l’esprit d’une aventurière dans le sens le plus noble du terme cassant ainsi le mythe du masculin-f éminin.

Sa mère lui a inculqué les rudiments du courage et de la persévérance nécessaire à la poursuite de ce en quoi elle croit. Après ses études, se sentant outillée et forte d’une assurance innée, elle va le mettre au service d’autres   ̏conquérents  ̏qui, comme elle ont l’audace de se jetter à l’eau et d’y avancer vers leur but. Avec son organisation Global Mind Counsulting, elle promeut les acteurs de la transformation économique en Afrique.

Seynabou Dia Sall est experte en relations publiques. Elle a ses bureaux à Dakar et Libreville. Elle est aussi Ambassadrice du réseau Women in Africa depuis sa création. Elle anime régulièrement des sessions de renforcement des capacités, dédiées aux jeunes et aux femmes entrepreneurs du continent, avec des organisations telles que l’Union africaine, Junior Achievement, HUB Africa ou encore les African entrepreneurship Awards.

Nommée Femme africaine de l’année en 2017, elle l’a été avant de se distinguer en 2019 aux Diasporas Awards. Elle est allé plus loin enfigurant dans le classement Financial Afrik des cent personnalités qui ont transformé  l’Afrique en 2019 et 2020. La période sombre de la pandémie ne l’a pas arrêtée. En 2021, Seynabou Dia Sall est nommée au Classement #NaoleMedia40, un listing inédit des quarante femmes africaines les plus inspirantes des métiers de la Communication et des Médias, en Afrique francophone et dans sa Diaspora.

Son air juvénile et sérieuse à la fois rend fort sympathique la citoyenne du monde. Nous avons rendez vous dans un hôtel d’une capitale africaine. Elle avance la démarche assurée, le regard pétillant, elle donne envie de la suivre, alors suivons-la. 

Impakt Info : Se lancer si jeune en créant sa propre boîte, tel que vous l’avez fait pour Global Mind Consulting, demande une sacrée dose de courage et d’ambition. C’est si précoce !

Seynabou Dia Sall : J’avais 19 ans lorsque j’ai lancé ma première entreprise, et ce n’était pas Global Mind Consulting. C’était une autre structure que j’ai créée aux Etats-Unis avec un associé, et pour ne rien vous cacher, elle n’a pas très bien marché. Cette période a néanmoins forgé mes premières expériences professionnelles. On m’a fait confiance sur des projets très ambitieux, comme l’organisation d’une mission politico-économique au Congressional Black Caucus aux Etats-Unis, ou encore la coordination de l’organisation du 1er Forum national pour la diversité entrepreneuriale en France. La dimension de ces événements et le niveau de responsabilités qui vont avec ont marqué un tournant ma carrière. C’est d’ailleurs lors d’un de ces événements que j’ai eu l’honneur d’échanger avec Jesse Jackson, qui fait partie des rencontres qui ont été déterminantes pour la suite.

La volonté de créer Global Mind Consulting, il y a dix ans, c’est le constat que malheureusement dans nos pays, lorsque l’on parle d’Afrique, on en parle trop souvent avec un à priori, avec une note de paternalisme, comme du continent qui catalyse toutes les maladies, tous les despotes. C’est très négatif, et loin de la réalité. Cela m’a amenée à être convaincue qu’il nous appartenait à nous, Africains de changer ce narratif. Le transformer en le réécrivant par nous-mêmes. Il est fondamental que nous arrivions à imposer notre lecture du monde et que les acteurs africains puissent se prononcer sur les nombreux défis à relever. Ayant une appétence pour la communication, pour la valorisation des talents, je voulais contribuer au changement de ce narratif en accompagnant les acteurs de la transformation politique, économique et culturelle de ce continent. 

Impakt Info : Promouvoir les acteurs de la transformation économique du continent africain. Ça sonne bien. Comment le faites-vous concrètement? Avec quels outils?

Seynabou Dia Sall : Le premier défi, c’est de les identifier. Vous savez, très souvent, les acteurs du développement économique du continent ont tendance à considérer que pour réussir, il faut travailler caché. Nous n’avons pas forcément la tradition du partage de ce que l’on sait et de ce que l’on fait, encore moins de nos réussites, alors que nous en avons besoin. La plupart des acteurs économiques que nous accompagnons chez Global Mind Consulting sont des entreprises et des institutions. Notre ambition est de faire connaître ce qu’ils font et valoriser au mieux l’impact qu’ils ont sur le développement du continent, à leur échelle et sur leur territoire. Cette mise en lumière est primordiale car elle permet de montrer que c’est possible : c’est en valorisant nos rôles modèles, en inspirant le plus grand nombre que l’on parvient à changer le narratif. Si je devais prendre un seul exemple : nous accompagnons depuis deux ans le Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science en Afrique subsaharienne, avec qui nous travaillons à mettre en lumière les femmes scientifiques africaines qui manquent encore cruellement de reconnaissance. Ces femmes sont les rôles modèles que j’évoquais, c’est un puissant moyen de dire : “Regardez, c’est possible”. Ainsi, si demain l’on nous demande de citer le nom d’une femme scientifique africaine qui nous inspire, j’espère que l’on saura qui nommer, et même qu’on sera tenté d’en citer plusieurs !

Impakt Info : Vous accompagnez l’image de marque de personnalités africaines aussi bien du monde des affaires que politiques.  Quelle est celle qui vous a semblé être celle qui impacte le plus ses concitoyens?

Seynabou Dia Sall : Très bonne question, également très difficile. Avec Global Mind Consulting, j’ai eu la chance de travailler avec des personnalités à la fois humbles et généreuses dans leur volonté de partager, de transmettre et d’être dans l’écoute active. Vous savez, quand vous êtes d’une certaine génération, fort de nombreuses années d’expérience, que vous gagnez énormément d’argent et que vous avez réussi, ce n’est pas toujours simple d’accepter la critique et la contradiction, même lorsqu’elles sont constructives. Ces personnes ont eu cette intelligence.

Impakt Info : Nous voulons des noms…

Seynabou Dia Sall : Chacune de ces personnes m’ont marquée pour des raisons totalement différentes. Je pense notamment à Henri-Claude Oyima, Président Directeur Général du Groupe BGFI Bank, pour son ambition et sa volonté chevillée au corps de contribuer au développement de nos économies, et que nous avons le plaisir d’accompagner depuis 2015. Il est à la tête du Groupe BGFIBank depuis trente-cinq ans et a réussi à faire de cette banque gabonaise un véritable groupe financier panafricain multi-sectoriel et multi-métiers cinquantenaire.  

Je pense aussi à Madeleine Edmée Berre pour sa détermination à toutes épreuves, actuellement Ministre de l’Emploi, de la Fonction publique, du Travail et de la Formation professionnelle au Gabon, et que j’ai eu plaisir à accompagner dans sa prise de fonctions en tant que première femme à la tête du Patronat. Evelyne Tall également, une grande dame de la finance africaine et véritable pionnière. Ce n’est pas facile pour une femme de s’imposer dans un milieu aussi corporatiste que la finance internationale, mais elle et d’autres ont réussi à le faire, à force de travail et de rigueur, à l’image de Thiaba Camara Sy, une des premières femmes à avoir incarné et imposé son style de management, en contribuant à la création du premier cluster Afrique de Deloitte. Elle a créé et dirigé ce cluster d’une main de fer, avec beaucoup de talent certes, mais surtout beaucoup d’intelligence. 

Je pense encore à Abdoulaye Bio Tchané, l’ancien Président de la BADEA et actuel Ministre d’État béninois chargé du Plan et du Développement, pour sa grande humilité, ou encore Amadou Diaw, fondateur de la première école de commerce privée du Sénégal, le Groupe ISM (Institut supérieur de management), qui forme depuis près de trente ans déjà les dirigeants et leaders africains de demain. Il est un mécène au grand coeur et s’engage depuis toujours à valoriser la culture, notamment à travers les initiatives qu’il porte ou encourage pour la préservation de Saint Louis. 

Ce sont des femmes et des hommes qui en ont inspiré plus d’un et qui forcent le respect car ils et elles montrent que c’est possible.

Impakt Info : Vous évoquez des femmes qui réussissent et inspirent certes, alors comment expliquez-vous que ce ne soit toujours pas ‘‘facile’’ pour une femme? Pourquoi le ‘‘sexisme professionnel’’ signe et persiste après autant de preuves que la compétence n’est pas une question de genre?

Seynabou Dia Sall : Ce n’est pas évident, mais je pense qu’il y a une chose qui met tout le monde d’accord, c’est la compétence. Dès lors que ce que l’on fait repose sur de solides connaissances et que l’on fait preuve de professionnalisme et de rigueur, on part ainsi sur un même pied d’égalité. Je crois que c’est par là qu’il faut réussir à s’imposer. C’est cette exigence dans le travail que je m’évertue à respecter. À mon sens, quand on parle d’entreprendre et d’être chef.fe d’entreprise, les difficultés sont les mêmes que l’on soit un homme ou une femme, ce qui n’empêche qu’il peut y avoir des aspects particulièrement difficiles pour ces dernières : l’accès aux marchés, aux financements, arriver à s’imposer dans des métiers complexes souvent perçus à tort comme des métiers destinés aux hommes… Aussi, on a encore trop souvent le mauvais réflexe de penser que la compétence se trouve nécessairement ailleurs, aux Etats-Unis, en Europe ou au Canada, alors qu’elle existe bel et bien chez nous. Impakt Info en est une parfaite démonstration, c’est un amplificateur pour les acteurs de la transformation, aussi bien du Rwanda que ceux du reste de l’Afrique.

Impakt Info : L’écart de salaires entre femmes et hommes reste tout de même une injustice dans les pays dits ‘‘ développés’’… 

Seynabou Dia Sall : Vous avez raison. Je me permets de rappeler que nous sommes beaucoup plus en avance que ces pays sur cette question. Le continent africain est notamment celui où les femmes entreprennent le plus, et sur le sujet de la représentativité en politique, l’Afrique fait aussi figure d’élève modèle. Le Sénégal, le Rwanda, le Gabon en sont à eux seuls des illustrations : en 2021, au Rwanda, les femmes représentent 61,3% des députés de l’Assemblée, ce qui positionne le pays en tête à l’échelle internationale (source : UNWomen). Pour rebondir sur le sujet de l’écart de salaires, il faut je pense que les femmes changent d’attitude et de positionnement. Nous ne demandons pas une place. Il faut l’exiger, l’imposer, c’est notre droit et il ne faut pas accepter qu’il ne soit pas respecté. Ici, l’outil législatif et les quotas me semblent particulièrement pertinents : à compétence égale, il n’y a rien qui pourrait justifier le fait qu’on ne reçoive pas le même salaire. 

Impakt Info : Vous avez été vice-présidente du collectif européen pour le développement des pays africains, quel a été votre impact?

Seynabou Dia Sall : Ce collectif avait pour vocation de promouvoir le rapprochement entre l’Europe et l’Afrique à travers des synergies culturelles. L’objectif était d’organiser des initiatives afin de mettre en avant l’ensemble des diversités de nos états, et de faire en sorte que l’on arrête de parler de l’Afrique comme si c’était un seul et même pays. 

Dans cette continuité, j’ai eu l’opportunité d’organiser, au Bureau d’information du Parlement européen à Paris, un colloque qui réunissait un représentant du réseau de députés européens et le représentant du réseau de députés africains. Nous avons notamment discuté des problématiques liées à l’environnement, afin de trouver ensemble des solutions à des enjeux planétaires qui s’imposent à tous. L’objectif : pousser, faire du lobbying, de sorte que nos dirigeants africains se saisissent pleinement de ces questions. Sur des évènements comme la COP26, il est hors de question que l’on vienne nous expliquer ce qu’il faut faire ou ce qui est bon pour nos pays. C’est nous qui savons ce qui nous convient, mieux que quiconque, et on le sait d’autant mieux que nous sommes les premières victimes des conséquences du changement climatique – les pays littoraux en première ligne. À chaque fois que j’ai accepté de m’engager pour une cause, c’était pour réfléchir sur le “comment faire entendre la (les) voix africaine(s) sur les sujets qui impactent au quotidien le développement de nos pays ?”.

Impakt Info : Les espoirs pour une  Afrique qui gagne, qu’est-ce qui selon vous les fondent objectivement aujourd’hui? Autrement dit, quels sont les atouts majeurs de notre continent?

Seynabou Dia Sall : Notre jeunesse est notre force. Nous avons la démographie la plus enviée du monde. Notre jeunesse a l’envie, le talent, les savoir-faire. L’Afrique doit gagner. Elle en a tous les moyens, tout le potentiel et ce n’est plus à discuter. La question, c’est comment on arrive à s’organiser, à se structurer pour réussir à faire de ce potentiel la carte maîtresse qui nous fait gagner. C’est à notre portée : il faut que l’on soit totalement, véritablement décomplexés et qu’on sache à quel point nous sommes en mesure d’être les artisans du développement de notre continent. C’est en étant pleinement conscients que nous serons capables de déplacer des montagnes et de proposer plus au monde, de nous imposer comme modèle. Je crois qu’il faut refuser d’être dans la complaisance et nous tourner vers un leadership clairement assumé. Nous connaissons nos forces, à nous de nous organiser pour pouvoir pleinement les mettre au service de notre développement. 

Impakt Info : Mais ce n’est pas ce qu’on vit. Vous énumérez ce que nos dirigeants n’arrivent toujours pas à faire et qui justifie en partie le fait que notre jeunesse se risque dans la méditerrannée…

Seynabou Dia Sall : Vous avez tout à fait raison de le rappeler. Moi, ce que je retiens, c’est que nous sommes de plus en plus à avoir choisi de retourner en Afrique, notamment ma génération. Nous aurions pu accepter les bons postes que nous proposaient les organisations internationales ou les grands groupes, mais nous avons fait le pari de choisir l’Afrique. Au-delà de l’ambition personnelle de nourrir une carrière, nous avons aussi la responsabilité de rentrer, de travailler et de contribuer au développement de nos pays. Sinon, qui va le faire ? Et plus qu’une responsabilité, cela doit être une volonté personnelle et collective de transformer notre potentiel en réalité. Nous n’avons plus de temps à perdre et surtout, nous aurons des comptes à rendre aux générations futures. Elles nous demanderont ce que nous avons fait des plus de soixante années d’indépendance dans la plupart de nos pays. La pauvreté, les difficultés d’accès à la santé ou encore à l’éducation de base ne doivent plus être de notre temps, nous devrions les avoir dépassées. Nous devons prendre conscience que nous sommes les artisans de notre propre développement.

Impakt Info : Vous avez des modèles de personnalités qui vous semblent avoir à coeur cette préoccupation et qui s’y emploient véritablement ?

Seynabou Dia Sall : Le premier modèle qui m’inspire, c’est ma mère. Une femme qui n’a pas fait de longues études mais qui force le respect par ses qualités humaines : générosité, courage, résilience et capacité à se battre pour ses enfants. Elle n’a pas hésité à entreprendre dans un contexte qui était loin d’être facile. Le plus important lorsque l’on parle de leadership, c’est d’être en capacité d’inspirer la volonté d’être une meilleure version de soi-même. Sortir des discours “j’aimerais tant que…” et le faire. C’est ce qu’elle a réussi à faire avec ses enfants. Cette force-là, elle me l’a transmise et je lui en serai éternellement reconnaissante.

Impakt Info : Est-ce qu’une femme si jeune et à la fois fort ambitieuse ne fait pas fuir les hommes?

Seynabou Dia Sall : L’ambition pour ceux qu’on aime, ses enfants, son environnement, soi-même… sont loin d’être des défauts à mon sens. Aimer, c’est prendre plaisir à voir grandir, à encourager et même à contribuer à faire évoluer positivement ceux qui nous entourent. J’ai la chance d’avoir un mari qui comprend mon engagement, m’encourage et me soutient dans ce que je fais. À deux, nous sommes une équipe, nous nous soutenons mutuellement.

Impakt Info : En quoi n’est-il pas d’accord avec vous?

Seynabou Dia Sall : Il faudra lui poser la question. (Rires)

Impakt Info : Je n’ai que vous en face, c’est donc à vous que je la pose.

Seynabou Dia Sall : C’est peut-être le fait de devoir me déplacer régulièrement. La Covid-19 a permis de ralentir beaucoup la cadence mais je suis dans un métier où je ne compte plus les voyages que je dois faire dans une année. Avant la pandémie, je pouvais me réveiller un matin, et mettre un certain temps à me rappeler où j’étais. Nous sommes dans un monde globalisé, la mobilité et l’agilité est importante pour rester proche de nos clients, peu importe où ils sont et peu importe ce à quoi ils sont confrontés. Cela nécessite une disponibilité de tous les instants et ce n’est pas toujours facile à gérer au quotidien. Mais j’ai la chance extraordinaire d’avoir un mari particulièrement compréhensif et d’un soutien sans faille.

Impakt Info : Vous travaillez avec  des collaborateurs que vous prenez soin de qualifier tel quel et pas en terme de ‘‘  salariés’’. Que leur inculquez- vous?

Seynabou Dia Sall : L’exigence. Pour moi, le sujet, ce n’est pas de faire les choses. Peu importe ce que vous choisissez de faire, engagez-vous à le faire bien, avec passion et implication. C’est cela finalement notre engagement vis-à-vis de nos partenaires : avoir l’assurance d’être accompagnés par des experts qui maîtrisent leurs enjeux et sont capables de faire des propositions de stratégies extrêmement innovantes et adaptées. Ne pas proposer des solutions attendues et réchauffées mais la solution qui colle le mieux à une situation donnée. C’est beaucoup d’exigence et de rigueur dans le travail. Ce n’est pas simplement d’accepter les choses telles qu’on veut nous les montrer, mais c’est creuser, anticiper, chercher la meilleure approche, la meilleure option au meilleur moment pour les acteurs que nous accompagnons. J’ai le privilège d’avoir des collaborateurs très impliqués et créatifs. C’est une chance extraordinaire.

Propos recueillis par Arnaud Nkusi

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5 Comments

  • Cher Impaktinfo,

    L’article que vous venez de publier est à lire et relire. Nous venons de célébrer la journée mondiale dédiée aux femmes, cette journée m’inspire plus de questions que de réponses.
    Mais en lisant cette article, j’ai une pensée.

    Les femmes sont là debout, sources de solution incomparable, d’énergie et d’inspiration, … mais leur voix. Il faut parfois aller les chercher. Vous êtes la voie, et je suis ravie de pouvoir lire “ cette lumière “, j’en avais besoin pour mon développement- personnel. Merci.

    • Bonjour Esi Chantal,
      Merci d’être ici et de nous faire savoir que vous en aviez besoin pour votre développement personnel.

      Nous vous prions de PARTAGER nos liens avec vos contacts et vous en remercions.

      Restez avec nous sur http://www.impaktinfo.com, sur tous nos réseaux sociaux et sur notre chaine YouTube.

  • Un parcours inspirant

    • Bonjour Ayissa,

      Bienvenue dans la famille Impakt Info.
      Merci de relayer nos articles et émissions, comme vous le faites.
      Nous vous en sommes gré.

      Restez avec nous ici sur http://www.impaktinfo.com , sur notre chaine Youtube et sur tous nos réseaux sociaux.

    • Bonjour Ayisa,

      Merci.

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