La leçon

Birmanie, Corée du nord, Centrafrique, Gaza, Irak, Niger, Nigeria, Mozambique, Syrie, Tigré, Venezuela, Yemen et bien d’autres contrées de la planète sont en pleine tourmente, celle d’un cercle vicieux où ceux qui tirent les ficelles ont loupé quelque chose. De la paix des autres, dépend la nôtre. Simple à comprendre, n’est-ce pas ? Est-ce tout autant simple à appliquer ?  Les réalités de ces pays et de plusieurs autres nous montrent que non. 

Ce n’est pourtant pas impossible. Quand l’esprit gouverne, la volonté doit obéir disent les Danois. Et les Grecs, eux, affirment que par sa volonté on se sauve ou on se perd. C’est sans doute cela qu’à compris ce pays du cœur de l’Afrique, présenté comme petit et enclavé. Loin d’en être complexé, il a bêché ! Dieu sait ce qu’il lui en a coûté de retourner la terre pour favoriser le bon grain au détriment de l’ivraie. 

Il y a vingt sept ans, il s’est fait connaitre au monde de la pire des manières : Caїen avait tué Abel. Ce n’était pas la première fois. Il y avait eu 1959, 1961, 1973. Puis, la tristement célèbre 1994. Tout était fait pour rayer de la surface de la terre ses enfants et ce, de la manière la plus abjecte qui soit. Avec la ‘‘ bénédiction ’’ d’Etats dits ‘‘ puissants ’’. Le dernier génocide de XXème siècle se déroulait au vu et au su de tous. Un ‘‘ Sauves-toi toi-même ’’ en quelques sortes. 

S’il n’est pas descendu de la croix, et qu’il est bien mort, il est tout de même ressuscité. Et cela fait près de trois décennies qu’il est en pleine ascension, n’en déplaise à ses détracteurs. Il s’apprête même à recevoir le prochain sommet du Commonwealth. Rien que ça ! Le thème de la rencontre est tout sauf anodin : Offrir un avenir commun : connecter, innover, transformer. Et comme par hasard, c’est de ce même pays que vient l’actuelle Secrétaire Générale de la Francophonie.  

Que la réussite soit liée à la patience est certes un fait, mais elle dépend aussi de beaucoup de bonne volonté. Gilbert Brévart a bien raison. Et Bruce Lee d’ajouter à la volonté : ‘‘ (…) La volonté ne suffit pas. Il faut savoir agir.’’ Facile à dire ? Peut-être. Pourtant, d’après Michelle Obama, la seule limite à la hauteur de nos réalisations est la portée de nos rêves et notre volonté de travailler dur pour les réaliser. Donc à la sacro-sainte volonté, il faut impérativement que suive le travail ! 

Il n’y a que lui qui paie, lorsqu’il sert une cause juste. La nuance est de taille ! Attention : le travail peut être tout autrement compris. Il a signifié ‘‘extermination’’ en 1994. Des personnes se levaient le matin et allaient tuer, appelant cela ‘‘travailler’’. Ce monde à l’envers s’est étendu sur une centaine de jours, pire qu’un film d’horreur sans fin, un cauchemar éveillé, un puis sans fond. Le monde a vu. En a-t-il pour autant appris ? S’est-il donner les moyens d’éviter quoi qu’il en coûte une récidive à quelque endroit que ce soit de la planète ? 

Les cas des Rohingyas, des Ouighours pour ne citer que ceux-là, en disent long sur l’état de conscience de certains dirigeants qui apparemment n’ont pas appris la leçon ni de la Shoah, ni du Génocide perpétré contre les Tutsis. Au cœur même de l’Afrique, le Burundi a-t-il appris quelque chose de son frère de l’autre coté de l’Akanyaru ? Quid de l’Uganda ? Comment traite t-il ses semblables du pays des Mille Collines ? 

Combien de George Floyd faut-il à l’histoire des Etats-Unis et de l’humanité pour qu’enfin cela cesse ? Que dit le phénomène de lycéennes de Chibok et tous ces enfants arrachés avec une brutalité inouїe de leurs écoles et à leurs familles,les meurtrissant ainsi que leurs parents de manière quasi irréversible ? Que racontent les histoires de féminicides que vit l’humanité de Delhi à Paris ? Où se trouve la faille dans les systèmes de gouvernances qui fait que ces phénomènes se répètent à n’en pas finir ?

Au moment où je couche ces quelques lignes ici, je constate en même temps que vous, que le Niger vient d’échapper de justesse à une tentative de coup d’Etat. Cela signifie t-il que de la Birmanie, il n’a pas apprit ? Dans ce monde globalisé où l’information circule à vitesse très grand V, à quoi sert-il donc de rester ‘‘connecté ’’ si ce n’est guère pour apprendre et se servir des expériences des autres pour s’en enrichir ? Eviter le piège des égoïsmes, saisir des opportunités au profit du mieux-être du plus grand nombre de personnes. 

Le Ghana a bien réélu son Président pour un second mandat, il y a quelques semaines et dans les meilleures conditions. C’est la preuve que c’est possible. Mais il faut le vouloir jusqu’à ne plus risquer de louper son opération ‘‘paix et sérénité’’. Ne vouloir que cela jusqu’à y arriver, à le maintenir et à le pérenniser. Ce n’est qu’à ce prix cher payé, qu’une ère nouvelle peut commencer. En espérant qu’elle fasse boule de neige et gagne d’autres contrées. 

Je suis persuadé qu’il faut essayer encore et encore, jusqu’à y arriver. Plusieurs exemples montrent que ce n’est pas un idéal inatteignable. La seule question est : jusqu’où veulent aller les responsables politiques et économiques pour activer le changement qu’ils/ elles disent souhaiter, en écho des désirs les plus légitimes de leurs populations respectives ?  Vous, qu’en pensez-vous ? Cette tribune est ouverte à vos idées, vos analyses, critiques constructives et observations diverses en rapport avec ce sujet.

Le Rwanda est un de ces cas de figures qui font cas d’école. Tombé plus bas que terre, et seul face à son destin, il a à bouts de bras, entamé son improbable relèvement. Ce fût plus que difficile parce-que combattu de toutes parts, alors qu’il était déjà trop mal en point. Plutôt que de l’aider à se relever, le genou du tortionnaire a tout fait pour se maintenir sur son cou et ainsi asphyxier tout espoir de relèvement. C’était mal le connaitre. Au prix de sacrifices inimaginables, il s’est peu à peu relevé. Fragile, titubant, meurtri comme jamais, mais le regard froid et fixé irréductiblement vers un avenir bien meilleur que celui qu’on voulait lui imposer.  ‘‘ Ce qui ne me tue pas, me rend fort ’’ dit un adage et il n’a que rarement été aussi vrai.

Ces trois dernières décennies ont été des années de très dur labeur pour les enfants des Mille Collines. Ils/Elles ont travaillé très dur pour y arriver, notamment en faisant taire ces égos qui presque toujours entravent tout projet de rédemption. L’impossible est devenu possible. Ce n’est pas un mythe, c’est la réalité vérifiable sur les vingt six mille kilomètre carrés. Bien au-delà aussi, où que vive âme rwandaise, notamment dans la diaspora.

Ce ne sont pas les institutions internationales qui diront le contraire. Chaque année, les évaluations publiées dans les rubriques économiques, sociales, environnementales et autres indicateurs du respect aux engagements des objectifs du troisième millénaire placent le ‘‘ petit pays ’’ parmi les ‘‘ grands ’’. Il ne s’agit plus ici d’états d’âmes mais de faits palpables et donc, concrets et issus de rapports chiffrés. Même en période de pandémie mondiale, son attitude reste exemplaire, quitte à prendre des mesures difficiles, critiquées mais qui une fois de plus, donnent des résultats là où des Etats du monde mieux équipés peinent tant à s’en sortir. 

La réalité rwandaise n’est rien d’autre que la résultante d’une volonté tenace, d’un travail acharné et d’une discipline rare. Les critiques de ce modèle de gouvernance sont légion mais les résultats sont là. N’est-ce pas ce que les peuples du monde réclament à cor et à cri aux quatre coins du globe ? Des gouvernants qui placent l’intérêt de leur pays au premier plan. Avec pour sanction : des résultats. Issus d’un climat de paix coûte que coûte et d’une réelle volonté politique de faire avancer le niveau de vie des populations par l’éducation au travail et à la discipline. Il faut de l’humilité pour apprendre la leçon.

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Signé Jean-Louis Ayabadja Kombe

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23 Comments

  • A ta question: « jusqu’où veulent aller les responsables politiques et économiques pour activer le changement qu’ils/ elles disent souhaiter, en écho des désirs les plus légitimes de leurs populations respectives ? Vous, qu’en pensez-vous ? »

    Comme tu as cité Gilbert Brévard, Bruce Lee, Michele Obama et le philosophe Friedrich Nietzsche qui en 1888 a écrit dans Crépuscule des idoles : « Ce qui ne tue pas rend fort », je me permets aussi de citer mon plus grand et ultime héro qui a dit : « … si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit ».

    Mon Seigneur a pris l’exemple du grain de blé parce que pour le semer il doit tomber, être écrasé et enterré, et ce n’est qu’ensuite que jaillira de ce grain, du blé pour nourrir des multitudes. Tu as dit avec raison qu’il fallait : « …faire taire les égos qui presque toujours entravent tout projet de rédemption… » mais j’ajoute que non pas seulement faire taire mais les écraser et les enterrer.

    Voici donc mon opinion :
    Tu as parlé d’une classe des dirigeants ayant beaucoup de volonté couplée au travail, et moi j’y ajoute un élément que je pense essentiel : avec une conscience bien formée pour produire un peuple nouveau marchant vers une vie sans mort.

    Ton article tombe à pic en ce jour de la montée vers Pâques (la résurrection).
    Merci Arnaud, voici mon évaluation ci-après:
    5 ⭐⭐⭐⭐⭐.

    • Bonjour Sholi Kayijuka,
      Bienveneue dans la grande famille Impakt info,dans laquelle vous êtes entré par la porte de notre chaine YouTube.
      Votre analyse est pertinente et le parfum de spiritualité qu’elle dégage est le bienvenu en cette Fête Universelle de Pâques, que notre rédaction vous souhaite la plus bénéfique et la plus heureuse!

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  • Merci beaucoup Impaktinfo pour ce bel article, qui encore une fois, nous révèle les talents de rédaction de votre équipe. Chapeau!!! Et ce sujet qui ne cesse de transparaitre aux infos chaque jour. Les gouvernements du monde ne veulent pas apprendre de leçon. Ces dirigeants arrivent au pouvoir en promettant la lune aux peuples, et ne leur procurent même pas de nuages en fin de compte. C’est triste. Le petit pays du coeur de l’Afrique n’est effectivement pas si petit que ça. J’ai toujours admiré ses accomplissements, sa renaissance des cendres, du chaos total pour être parmi des classements mondiaux en tout genre, bien devant de plus grandes nations, qui n’ont pas vécu les malheurs qu’il a vécus ni les tragédies traversées. Ces malheurs qui au lieu de l’anéantir lui ont donné le courage de se relever et de prouver que même sans le reste du monde, qui est resté là, spectateur du génocide sans rien faire, il a pu renaitre. C’est possible de se relever. C’est primordial!!!

    • Bonjour Oly,
      C’est nous qui vous remercions pour votre présence et votre apport à notre travail que nous apprécions tout particulièrement.
      Vous avez raison, il est possible de se relever et c’est primordial, comme vous le dites.

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  • Toujours enrichissants et pertinants les articles d’Impakinfo!!
    Je suis particulièrement touchée par celui -ci! Et pour cause!
    Il ne faut jamais arrêter de le rappeller :
    Le RWANDA se relève d’ un défi compliqué ..avec un succès ADMIRABLE!

    • Bonjour Cécile Kayirebwa,
      Merci beaucoup pour tant de fidélité, de disponibilité à échanger et ainsi à enrichir par votre participation notre espace de rencontre et d’échanges.

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  • Bel article en effet. Quant à ta question de savoir jusqu’où veulent aller les responsables politiques et économiques pour activer le changement… franchement je ne pense pas que même les concernés sauront y répondre. Mais la réponse est vraiment là: c’est faire d’abord passer les intérêts du pays et oublier les intérêts personnels. L’exemple du Rwanda parle de lui-même , de la graine écrasée et enterrée à la belle plante à fière allure que l’on admire.

    • Bonjour Vivy Kirenga,
      Merci et bienvenue dans la maison qui s’aggrandit avec votre entrée remarquable et qui a, elle aussi « fière allure ».

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  • Un article remarquable et passionnant!!!
    Nous pouvont tous temoigner sur ce projet de rédemption qui est bien une réalité vécue et vérifiable sur les vingt six mille kilomètre carrés.

    • Bonjour Anselme Romuald,
      Bienvenue dans la famille qui s’aggrandit avec votre arrivée.
      Par ici, avec vous, nous ferons au mieux. Merci pour votre compliment.

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  • Bel article sur une réalité pourtant connue du monde entier et surtout de ses dirigeants.
    Un génocide commis au su et au vu de ces dirigeants du monde et pire encore avec la complicité et le soutien de beaucoup d’entre eux.
    Et comme si le génocide ne suffisait pas , certains de ces dirigeants de ce monde soutiennent la théorie d’un 2ème génocide, cette fois là qui aurait été perpétré par les victimes du 1er sur les bourreaux d’hier.
    Allez-y comprendre quelque chose.
    Bravo à Impakt info

    • Bonjour Jean Runuya,
      Merci de nous faire-part de votre ressenti et de ces incompréhensions en cette date du 7 avril, 27 ans après l’innommable.

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  • Superbe article.
    L’exemple rwandais est tout simplement un modèle à suivre : la perfection à tous les niveaux : un système bancaire rigoureux qui n’a rien à envier aux meilleures économies du monde, une présence féminine dans les institutions qui rend jaloux même les scandinaves pourtant bien réputés dans ce domaine et je ne parle même pas de la réponse à la pandémie covid-19 digne d’un Dr Fauci des grands jours.
    Bravo Rwanda!
    Bon courage en ces jours pénibles de commémoration!

    • Bonjour Richard Kashirahamwe,
      Bienvenue chez vous à http://www.impaktinfo.com
      Merci de décider de vous exprimer. Le qualificatif « perfection à tous les niveaux » est votre manière de dire votre enthousiasme, nous le comprenons.

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  • Impaktinfo, merci pour cette réflexion profonde. On est obligé de lire, de transmettre et de transformer.

    Votre culture d’ouverture à l’autre ou de  »tendre un regard » au monde est inspirant. Justement de la culture profonde, le Rwanda a su y revenir, pour donner de la valeur, s’en inspirer et construire ce qu’on avait voulu rendre inconstructible. De notre culture nous puisons nos forces, courage- lumière et sagesse.

    Les nations dont vous parlez devraient, oui, aller chercher au delà. De l’oubli, dans le regard des ancêtres, dans l’amour d’eux-même.
    Nos voix ici, ne seront peut-être pas entendues en Venezuela, mais que le Rwanda continue cette sagesse et la porte ouverte pour faire découvrir le sentier et comment on laboure la terre. A nous de chérir ce trésor à partager et à préserver précieusement. Merci.

    • Bonjour Umuraza,
      Merci pour votre réactivité. Il est vrai que rien n’est jamais tout à fait acquis. Il faut rester éveillé et préserver, c’est vrai.

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  • Merci pour cet article, un son de cloche pour réveiller l’homme d’un cauchemar auquel il a pris goût.

    • Bonjour Gasabira,
      C’est nous qui vous remercions de passer par ici et de nous faire-part de votre ressenti. Bienvenue.

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  • Un article riche en approches dans lequel on trouve un mariage parfait de littérature et de philosophie. Un article qui ressort les idées des anciens penseurs comme les grecs en faisant le lien avec les penseurs actuels comme Michelle Obama en passant par les penseurs contemporains comme Bruce Lee pour montrer au lecteur comment la détermination et la volonté de bien faire ont pu permettre de faire du Rwanda ce qu’il devient aujourd’hui.

    Je ne saurais pas être philosophique et littéraire comme l’auteur de l’article et même comme certains lecteurs dont les commentaires sont aussi poétiques que l’article. J’y vais en mots simples. Quand on vit au Rwanda parfois on ne se rend pas compte de l’élan qu’a pris le pays. On vit toujours dans l’amélioration et on prend cela comme un acquis. Les écoles par ici, les routes par là, les hôpitaux et centres sanitaires à proximité de la population,… le minimum que peu faire le bénéficiaire est de reconnaitre les efforts des hommes et des femmes qui sont derrière ces actions.

    Voilà un article qui selon moi devrait faire parti du cours de civisme et je tiens à remercier monsieur Arnaud et son équipe de l’avoir conçu et accouché. Comme je l’ai un jour dit, les enfants doivent prendre le temps de dire « bravo papa ». Alors bravo aux artisans du Rwanda nouveau!

    • Bonjour Adrien Akilimali,
      Vous êtes un de nos plus fidèles lecteurs depuis nos débuts et nous vous en sommes fort reconnaissants!
      Si vous prenez tant de plaisir à nous lire, sachez que nous en éprouvons autant (si pas plus) à lire vos observations souvent détaillées, pleines de sincérité et d’enthousiasme.
      Quant à la poésie et à la philosophie, votre écriture n’y échappe point et avec élégance.

      Pour toutes nos lectrices et nos lecteurs, nous nous faisons le plaisir de publier ici le lien de votre chanson « Brave Papa ».
      https://www.youtube.com/watch?v=IrVGA4klZBs

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  • Merci Arnaud de nous rappeler combien important il est d’apprendre du passé.
    J’espère que le monde s’éveillera et apprendra des leçons de notre douloureuse histoire; sinon le « Plus Jamais » qu’on entend si souvent restera seulement un slogan.

    • Bonjour Yves M,
      C’est nous qui vous remercions d’être de plus en plus « participant » et soucieux de nous faire part de votre opinion sur les sujets de nos Editoriaux.

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